Alix tome 12- Le fils de Spartacus (Samedi Classique)

Alix tome 12

Série: Alix
Tome: 12
Titre: Le fils de Spartacus
Auteur: Jacques Martin
Editeur: Casterman
Date de publication: Janvier 1975

 

Hey, un Alix, ça faisait longtemps! Je sais que cette série n’est pas celle qui attire les foules, mais j’aime continuer à vous la proposer de temps à autre. Avec Le fils de Spartacus, on a là un album que je n’avais pas lu enfant. C’est donc une véritable découverte qui s’offre à moi.

 

Une rumeur parcours le Sénat romain. Spartacus l’esclave rebelle aurait eu un fils, et celui-ci serait sur le point d’enflammer Rome. Le consul Pompée ne peut accepter que se renouvelle la saga de Spartacus, qui ferait revenir Jules César et ses légions en grand victorieux à la capitale. Pompée va donc utiliser tous les moyens pour trouver le garçon. Mais la mère de celui-ci a sollicité un allié de confiance et de valeur: Alix.

 

Découverte totale, vous disais-je donc, et déception égale, tant cet album est insipide et creux.
D’abord, c’est avant tout une présentation de la vie de Spartacus. Mais présentation à la Martin, pesante, ennuyeuse. Une caricature de Jacques Martin. Et puis, on a l’intrigue de la fuite de Spartaculus, qui globalement ne tient pas. L’appel à Alix ne fait aucun sens, les motivations de la mère sont ridicules, et pire que tout, à aucun moment Spartaculus ne fait preuve d’une quelconque aura ni même d’une quelconque utilité. Il pique tout le temps de jeu à Enak qui se retrouve à suivre sans avoir aucune action intéressante à proposer. Sans jamais parvenir à faire un quelconque honneur à son père. Comme si Jacques Martin avait regretté de ne pouvoir utiliser le héros gladiateur, mort bien trop tôt par rapport à la période dans laquelle intervient Alix. Ah, pardon, il y a pire que Spartaculus, il y a le très dérangeant prêteur que l’on voit à la fin, avec des rapports limites pédophiles qui étonnent dans une telle publication.

Par contre, au niveau dessin, là, on a rien à redire. Jacques Martin est proche de la finesse qu’on peut apprécier chez lui. Il commence à approcher son meilleur niveau, celui qui a fait sa réputation.

 

Bon, autrement dit, cet album est à oublier. Il n’apporte rien, se conclue de manière insipide, comme il s’est déroulé tout du long. Je ne pensais pas que Martin avait pu se planter à ce point là.

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