Fables tome 14- La guerre des nerfs (Jeudi Comics)

Fables tome 14

Série: Fables
Tome: 14
Titre: La guerre des nerfs
Scénariste: Bill Willingham
Dessinateurs: Mark Buckingham, Steve Leialoha, Niko Henrichon, Andrew Pepoy
Coloriste: Lee Loughridge, Niko Henrichon
Editeur VO: DC comics
Label VO: Vertigo
Editeur VF: Panini Comics
Date de publication VF: Décembre 2011

Voici donc la conclusion du premier cycle de la série Fables. 14 tomes de 6 épisodes… Oui, ça fait plus de 80 épisodes pour un cycle, fois 22 pages environ… Bref, belle production, pour une série qui a pu poser tout de même question sur le fond. Willingham adoptant des postures dont les interprétations étaient fort peu positives. Mais donc, voyons comment se conclue la guerre entre les Fables et l’Adversaire.

Cendrillon a été envoyée réceptionner un colis de la plus haute importance en Terre de Feu. Ce colis? Pinocchio, le propre fils du grand ennemie revenu du bon côté des Fables. Sauf que Hansel, l’homme de main de l’Empereur, est sur leurs traces. Il capture les deux Fables, et s’apprête à torturer Cendrillon. Qui parle bien volontiers. Car Hansel veut savoir quand aura lieu la guerre, quand les Fables mèneront le combat. Une guerre, qui a déjà commencé, et que les Fables comptent bien gagner. En trichant, certes, mais il faut bien cela pour vaincre les dragons et sorciers adverses.

Disons le tout net, j’ai pris mon pied grave, sur ce recueil. Passée la première histoire mettant en scène Boy blue et Rose Rouge, qui introduit la grande bataille, tout le reste est d’un très haut niveau, tant scénaristique que graphique. Bill Willingham entretient un rythme incroyable, alternant les réussites et les échecs avec brio. Il fait feu de tout bois, utilise tous les personnages à sa disposition, Cendrillon, le Prince Charmant, la Belle au bois dormant, et bien d’autres encore. C’est inventif, ingénieux, c’est jubilatoire. Le scénariste utilise vraiment tout le potentiel de l’univers qu’il a créé. On constate toute la cohérence de son monde. C’est très impressionnant.

Marck Buckingham assure de son côté le même niveau de partition. Leialoha et Pepoy sont un peu moins bons mais il se coulent dans les pas de leur collègue, et l’harmonie se fait assez simplement. Tout l’épisode consacré à Cendrillon est juste impressionnant de fluidité. Un vrai bonheur que nous offre le co-créateur de la série.

Voilà, on est à un tournant. Mais les Fables ne sont pas au bout de leurs peines si l’on en croit les dernières pages de ce recueil. J’ai pour ma part ma théorie. Je pense qu’ils vont découvrir qu’ils sont manipulés depuis longtemps par un ennemi intérieur qui va vouloir se dévoiler. et je pense savoir qui c’est. Réponse aux prochains tomes…

ET SI ON DONNE UNE NOTE?

17/20

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