Tanguy et Laverdure tome 3- Danger dans le ciel (Samedi Classique)

Tanguy et Laverdure tome 3

Série : Tanguy et Laverdure
Tome : 3
Titre : Danger dans le ciel
Scénariste : Jean-Michel Charlier
Dessinateur : Albert Uderzo
Editeur : Dargaud
Date de publication : Juillet 1963

 

Ah, un peu de diversité dans ces samedi classique, merci Tanguy et Laverdure ! Après avoir trouvé le premier tome je passe directement au troisième, puisque le tome 2 est déjà publié dans ces colonnes… De toute façon, il n’y a pas de lien direct entre les tome 2 et 3, c’est donc parfaitement lisible en solo.

 

Après Meknes, Tanguy et Laverdure ont été mutés sur la bade de Creil, en France, pour y faire leurs premières armes. L’accueil s’avère copieusement riche en blagues diverses qui n’en finissent pas de mettre Laverdure dans la panade. Un don, en ce qui le concerne. Mais les deux amis ne tarderont pas à prendre place dans l’effectif volant de la base. Ce qui va les amener à participer à la surveillance d’un appareil top-secret qui attire tous les espions.

ESPIONNAGE ET DIDACTISME

Bon, je passe sur les capacités incroyables des espions dans le monde Charlier, je pense que je serai redondant. Ce troisième tome s’avère des plus sympathiques, même si moins enthousiasmant que les deux précédents opus. Il est solidement écrit, et permet surtout à Charlier de donner du temps de jeu et de bravoure ou de pitrerie à ses personnages. C’est aussi une façon de montrer comment les pilotes de chasse se formaient à cette époque là. Il y a un petit côté didactique dans le scénario de Charlier, mais pas pesant comme du temps de ses premiers Buck Danny. La scénarisation est bien plus efficace qu’alors. Ces informations sont plus véritablement insérées dans l’histoire. Le seul regret que j’aurai concernant ce scénario, c’est qu’il ne semble toujours pas introduire de personnages secondaires récurrents, et que cela manque. Du coup, on se moque pas mal de la mort d’un des pilotes pendant l’aventure. Ils n’ont presque aucune existence dans l’histoire. C’est dommage.

UDERZO ON L’AIME AUSSI COMME CA

Du côté d’Uderzo, ma foi, c’est encore et toujours de la qualité au rendez-vous, sans réserves. Il a sur cet album, une belle galerie de trognes à croquer, plus encore que sur les deux précédents. Et le talent de caricaturiste, justement employé, fait mouche à chaque fois. Les espions, c’est du gratiné. Et aucun soucis sur les zincs, Uderzo est là encore, parfaitement à la hauteur.

 

Cet album ne restera pas comme un de mes préférés de la série, mais j’ai été content de pouvoir le lire. J’aimerai juste un peu plus de continuité pour la suite de mes lectures. J’espère que les pilots ne feront pas des sauts de puce d’une base à l’autre… Ce serait lassant.

ET SI ON DONNE UNE NOTE?

14/20

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