XIII tome 16- Opération Montecristo (Samedi Classique)

XIII tome 16

Série: XIII
Tome: 16
Titre: Opération Montecristo
Scénariste: Jean Van Hamme
Dessinateur: William Vance
Coloriste: Petra
Editeur: Dargaud
Date de publication: Février 2004

 

Il me tient bien le père Van Hamme, parce que mine de rien, je suis toujours là au bout de seize tomes. Il faut dire qu’il sait bien s’y prendre et que globalement, ses intrigues tiennent bien. Et qu’il sait les dérouler au fil des épisodes, plus ou moins. Ici, on remonte aux graines plantées dans le tome 9. Et elles ne trouveront pas toutes résolution.

XIII et ses différents soutiens, Amos, Carrington et Jones, ont été emprisonné par la présidente Maria Santos, à la demande des Etats-Unis. Le géant américain a fait pression de tout son poids pour obliger la présidente à mettre en geôle ses amis. Elle s’est exécuté, mais lorsque les prisonniers sont confiés aux américains, ils sont enlevés par de mystérieux assaillants. Une mise au vert qui va permettre à XIII de retrouver la troisième montre d’argent, celle du trésor de sa famille.

Rien à redire à ce seizième tome. Il propose une vision intéressante des relations géopolitique, qui montre toute la complexité des relations entre Etat, et surtout, avec les Etats-Unis. Ca, c’est la macro-intrigue. Dans les micro-intrigues, on voit le retour de Félicity, la femme fatale présente dans tous les mauvais coups, et on assiste aux retrouvailles père/fils entre Sean et XIII. Une relation difficile pour ces deux là, mais que Van Hamme écrit plutôt pas mal. C’est malheureusement aussi le sacrifice d’un personnage ancien dans la saga qui nous manquera. Je ne sais pas si c’est la plus belle mort qu’il aurait pu recevoir, mais bon, je pinaille un peu. Pour ce qui est de l’intrigue propre à cet album, l’opération dans le lac, elle est bien menée, mais c’est vraiment juste le noeud central, tant il y a d’éléments à traiter. L’intrigue des montres d’argent avance, c’est une bonne chose.

Bon, pour ce qui est du dessin, encore une fois, il n’y a rien à redire. Vance, c’est Vance. Avec ses défauts, son côté un peu rigide, et ses qualités, la superbe élégance de son trait. C’est juste du bon Vance quoi. Fidèle à lui-même.

Allez, zou, on va au dix-sept. A voir maintenant comment vont êtres traitées les conséquences de cet album. Comme à chaque fois en fait, et c’est aussi pour ça qu’on continue de lire. Il est bon, ce Van Hamme, il est bon…

ET SI ON DONNE UNE NOTE
15.5/20

XIII tome 16_ planche

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