Astérix tome 28- Astérix chez Rahazade (Samedi classique)

Astérix tome 28

Série: Astérix
Tome: 28
Titre: Astérix chez Rahazade
Auteur: Albert Uderzo
Editeur: Les éditions Albert René
Date de publication: Octobre 1987
Une création de René Goscinny et Albert Uderzo

Astérix chez Rahazade fait partie des albums présents dans ma bibliothèque depuis FORT longtemps. Sans doute acheté dès sa sortie par mes parents pour le petit garçon que j’étais. Alors forcément, ce livre a une petite connotation nostalgique pour moi. Pourtant, c’est loin d’être un mauvais album d’Astérix. Il a de réelles qualités au delà de mes propres souvenirs.

Le village gaulois fête sa reconstruction par les légionnaires romains de César, cadeau du grand général pour remercier ses adversaires d’avoir protégé son fils. Assurancetourix est lui aussi ravi de tester la nouvelle acoustique de sa hutte. Mais en un rien de temps de chanson, il déclenche une énorme averse de pluie. Et la chute d’un étrange bonhomme. Un fakir. Un homme venu de très loin à la recherche du village des fous et du gaulois qui sait faire tomber la pluie. Le pays du Fakir attend la pluie avec beaucoup d’impatience, et seul Assurancetourix semble en capacité de leur procurer cela et de sauver la princesse Rahazade qui sera sacrifiée sous peu aux dieux pour attirer la pluie.

Oui, vraiment, c’est une belle aventure d’Astérix. D’abord, parce qu’elle accorde une belle place au barde gaulois, qui n’est pas juste là pour se prendre des coups par Cétautomatix, même s’il n’échappe pas à ce passage obligé. Assurancetourix est utile, on le voit castagner comme ses copains et sauver la situation. Au bout de 28 albums, il était temps de lui accorder un tel honneur.
Et puis il y a tout ce voyage à travers les civilisations de l’antiquité. Perses, Scythes, romains… Le tapis volant qui leur permet de tout voir, on voyage autant que les personnages. Avec cette petite pointe de magie beaucoup plus forte que les autres albums, où elle se traduit souvent juste par la potion de Panoramix. Là, le fakir vient renforcer cette dimension et servir de moteur pour l’intrigue. C’est magique, féérique, j’adore. J’en ai des étoiles pleins les yeux.

Graphiquement, Uderzo nous gâte tout autant. Ce voyage, il n’est pas seulement imaginaire, il est aussi visuel. L’artiste maîtrise son style parfaitement, et la magie opère une fois de plus.

Il y aurait encore beaucoup de choses à dire sur cet album, c’est bon signe. J’aurai pu vous parler des blagues bien envoyées, du clin d’oeil à Iznogoud, autre création du défunt Goscinny. Mais bon, il faut bien que je vous laisse découvrir un peu des choses par vous-même, non?

ET SI ON DONNE UNE NOTE?

16.5/20

 

Astérix tome 28_ planche

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