The Boys tome 6- Quand faut y aller… (Jeudi Comics)

The Boys tome 6

Série : The boys
Tome : 6
Titre : Quand faut y aller…
Scénariste : Garth Ennis
Dessinateur : Darick Robertson, John Higgins
Coloriste : Tony Aviña
Editeur VO : Dynamite
Editeur VF : Panini Comics
Date de publication VF : Mai 2010

Après un tome 5 pas tout à fait aussi satisfaisant que les autres, j’ai décidé d’enchaîner rapidement la lecture du tome suivant de The Boys, histoire de voir si Ennis et Robertson relevaient la barre, ou si le coup de mou que je pressentais se confirmait. Réponse si dessous.

 

La CIA a un problème avec les G-Men, une des franchises de super-héros les plus lucratives de Vought American. Une des membres historiques semble s’être suicidée à l’aide de ses pouvoirs dans un patelin paumé des usa. Les P’tits Gars sont chargés de mener l’enquête. Et Hughie plus particulièrement puisqu’il vient de bosser leur dossier. Il sera même chargé d’infiltrer un des groupes liés, les G-Wiz, afin de poser des micros dans la baraque du groupe principal. Et pendant ce temps, un paquet d’intrigues se mettent en place sans que les Boys soient au courant.

 

Non, toujours pas convaincu. Mais cette fois, c’est sur la forme ET sur le fond. L’encrage de Darick Robertson est à mon sens ce qui pose problème au plan graphique. Il est épais, lourd. Il gâche le dynamisme de son trait original. Estompe les nuances qu’il est capable de mettre normalement. Ce qui le rend beaucoup moins efficace.

Mais malheureusement, je trouve qu’en plus l’intrigue sur les G-Men est peu emballante. Alors oui on a une jolie parodie des X-Men de Marvel et de leurs multiples équipes. On peut même y voir une critique des groupes de jeunes américains, genre société d’étudiants. Mais Ennis se fait moins percutant, plus grossier, et ça me lasse. Mais bon, il sait y faire, le scénariste, et il nous propose quand même de super moments. Mais paradoxalement, ce sont plus les apartés que j’ai apprécié. Hughie et Stella notamment, mais aussi ce que Butcher est en train de lever, qu’Ennis ne nous livre que par petites touches et sans nous dire de quoi il retourne.

 

Un peu déçu donc, pour la deuxième fois. J’espère que les auteurs vont se reprendre, car j’apprécie vraiment le concept de leur série, et les idées de fond qu’ils mettent en scène.

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