Ascension tome 14 (Dimanche Manga)

Ascension tome 14

Série: Ascension
Tome: 14
Auteur: Shin’Ichi Sakamoto
Editeur VO: Shueisha Inc.
Editeur VF: Delcourt
Date de publication: Juin 2013
D’après l’œuvre de Jiro Nitta

Alors que je m’approche de la conclusion de cette histoire (encore trois livres à lire après celui-ci), je commence à m’interroger. Quelle série manga au long cours vais-je pouvoir suivre ensuite? N’ayant pas réellement trouvé mon bonheur ces derniers temps, je crains de me retrouver un peu orphelin. Surtout quand je vois la quantité de french manga que je lis ces derniers temps par rapport au manga japonais. La fin du dimanche manga en prévision?

Buntaro et Takemura sont donc partis pour le K2. Le jeune père de famille a craqué et n’a pas résisté au défi lancé par son ancien kohaï. Lorsqu’une fenêtre de beau temps se présente, les deux alpinistes foncent vers le sommet par sa face la plus difficile. Mais Buntaro commence à percevoir un nouveau Takemura, imprudent, agressif, comme guidé par un désir oppressant. Ce qui n’est pas sans l’inquiéter. Le Buntaro inconscient n’est plus de ce monde.

On continue de vivre l’évolution de Buntaro Kato et c’est un véritable plaisir. Sur ce quatorzième tome, c’est par la comparaison avec Takemura que l’on constate combien le personnage a grandi et muri au fil de l’histoire. Même s’il a succombé à l’appel de son rêve, qu’il avait du abandonner dans les alpes japonaises, Buntaro le fait désormais avec lucidité et mesure. Sans aucune folie ou inconscience. Contrairement à son kohaï, dont vous verrez les pitoyables motivations et les méthodes douteuses dont il fait usage. Alors oui, il y a sans doute un message plus global sur le sens des responsabilités, sur ce qu’est le bon modèle de développement personnel. Mais pour le coup, je me retrouve plutôt dans cette vision des choses. Parce que Buntaro ne renonce à rien, qu’il ne fait qu’évoluer vers plus d’intelligence et de maîtrise.

Bon, côté dessin, au bout de quatorze tomes, s’il y avait quelque chose à redire, on le saurait non? On a encore droit à quelques illustrations démentes, comme ce Buntaro recouvert de chaînes en pleine ascension. Et pour le reste, c’est toujours aussi plaisant.

Voilà, plus que trois tomes, je disais, et je me prends à espérer une fin heureuse pour Buntaro Kato. Shin’Ichi Sakamoto m’a fait aimer ce personnage. Si je me doute que quelques péripéties difficiles se dresseront encore face à lui, je croise les doigts pour que tout finisse bien.

Logo top bd17/20

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s