J-Boy tome 1 (Dimanche Manga)

J-boy tome 1

Série : J-Boy
Tome : 1
Auteur : Junichi Noujou
Editeur VO : Shogakukan
Editeur VF : Delcourt
Date de publication VF : Mars 2014

Une bibliothèque qui prend une nouvelle série manga tout juste sortie, comment ne pas s’intéresser ? Vous le savez, il me faut sortir de ma zone de confort si je veux vous proposer des mangas différents de ce que j’ai moi l’habitude de chroniquer ici. Alors un coup d’œil sur le dessin, et s’il me convient, la quatrième de couverture. Si tout ça me paraît intéressant, alors j’emprunte.

Un homme est emmené en prison, sur l’île Midori, dans la ville de Taïpeï, Taïwan. Il ignore qui il est. Le directeur de la prison ne le sait pas plus. Il sait juste qu’il rend ainsi service à quelqu’un de très puissant, ça lui convient. Dans les couloirs de la prison, la rumeur court. Ce prisonnier, ce serait le J-Boy, un robot propriété de la puissante organisation criminelle Chipang.

 

Soyons honnête, ce manga souffre d’un léger défaut. Il prend trop son temps pour installer les enjeux de la série, qui ne sont véritablement présenté que dans le dernier tiers du recueil. Toute la scène de la prison ne parvient pas à installer le mystère voulu. On suit le personnage principal, sans réellement adhérer à sa situation. L’apparition du Ô-Shibun de la Chipang rend les choses immédiatement plus intéressante. Le personnage est très ambigüe, même si comme souvent en manga, le Yakuza se retrouve auréolé de grandeur. Cliché par trop répandu. Mais le passé de jin Kazama intrigue et nourrit l’imaginaire. Pari réussi. On se demande aussi ce qu’est réellement J-Boy. Il semble posséder des souvenirs de Jin Kazama, mais pourquoi donc ? Réponses dans le tome 2.

Le dessin de Junichi Noujou m’avait paru acceptable en feuilletant l’album, je confirme. Il lui manque un brin de constance, ses plans serrés sont finement dessinés quand ses plans larges sont moins efficaces, mais le rendu global est très satisfaisant. C’est du manga réaliste, qui n’abuse pas des effets propre au genre, ce que j’apprécie tout particulièrement. La mise en scène des gestes de billard n’est pas encore totalement convaincante, mais ces scènes n’ont encore que peu de place.

 

J-Boy s’avère donc à mes yeux une série dotée d’un certain potentiel, dont j’ai envie de vérifier la qualité en lisant le tome 2. Je ne suis pas un grand fan d’histoires de Yakuza, mais l’auteur a su piquer mon intérêt, cela mérite bien un peu d’attention de ma part.

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