Yoko Tsuno tome 5- Message pour l’éternité (Samedi Classique)

Yoko Tsuno tome 5

Série : Yoko Tsuno

Tome : 5

Titre : Message pour l’éternité

Auteur : Roger Leloup

Editeur : Dupuis

Date de publication :1975

 

Cela fait un moment que je ne vous avais pas proposé de Yoko Tsuno pour ces journées Classiques sur le blog. Pourtant, s’il y a bien une série que j’apprécie, dans les anciennes séries Dupuis, c’est celle-là. Ces aventures dotées d’une pointe de science-fiction (ou plus encore parfois), sont tout à fait à mon goût. Alors passons outre ce petit délai, et plongeons dans de nouvelles aventures en compagnie de notre (trop rare) héroïne.

 

 

Yoko Tsuno s’est laissée emportée. Par les vents, à bord de son planeur. Partie du cœur de l’auvergne, là voilà en Bretagne, près d’un centre de télécommunications spatiales. Une petite visite dans les lieux lui apprend une étonnante nouvelle. Le cornet, cette antenne si particulière en fonction sur le site, a capté un message tout droit venu des années 30, un appel de détresse d’un appareil de cette époque. La chose étonne Yoko, mais ce qui l’intrigue encore plus, c’est que l’un des ingénieurs présent sur le site lui propose de l’embaucher à prix d’or pour une mystérieuse mission en lien avec cet étrange message.

 

Humain tout en étant tourné vers l’imaginaire de la Science-Fiction, ce cinquième tome est à la hauteur de ce que j’apprécie dans cette série. Alors certes, cet album là est très tourné vers les techniques de pilotage. Roger Leloup ne se refait pas, et il s’avère très pédagogique dans sa façon de partager des connaissances un peu ardues. Yoko apprend certaines choses et nous en même temps. C’est bien l’exemple d’une certaine exigence pour la bd jeunesse, typique de Dupuis. Et pourtant, Leloup n’oublie pas d’insérer une histoire humaine, avec le mécano du vieil avion, qui sait nous toucher. Si vous rajoutez une bonne dose d’action et de courses-poursuites, vous avez un mélange parfaitement équilibré qui saura satisfaire tous les publics.

Le dessin de Roger Leloup n’est pas, lui, encore à pleine maturité. Certains de ses personnages n’ont pas encore la finesse qu’on va lui connaître. Stevens, par exemple, possède des traits encore proche des bd d’humour franco-belge. Mais par contre, sur les décors, sur les parties techniques, l’auteur est déjà très fort.

 

Yoko Tsuno est vraiment une série culte pour moi, mais il me semble qu’elle a de vraies qualités qui expliquent cela. Un excellent équilibre, une exigence intellectuelle, qui est la marque des séries qui se lisent de 7 à 77 ans.

Yoko Tsuno tome 5_ plancheLogo top bd16/20

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