East of west tome 1- La promesse (Jeudi Comics 2)

East of West tome 1

Série: East of West

Tome: 1

Titre: La promesse

Scénariste: Jonathan Hickman

Dessinateur: Nick Dragotta

Coloriste: Frank Martin

Editeur VO: Image Comics

Editeur VF: Urban Comics

Date de publication VF: Février 2014

Je dois avouer que j’accorde une attention toute particulière à la collection Urban Indies. Loin des habituels super-héros made in DC Comics, elle propose des récits différents, décalés, qui méritent souvent qu’on leur accorde de l’attention. Parfois, on n’entre pas en résonnance avec les titres proposés, mais il n’en reste pas moins que la diversité est au rendez-vous.

1862. En plein milieu de la guerre de Sécession, un homme reçoit une vision, la Parole. Dans le même temps, alors que les Nations Indiennes se rassemblent, leur chef reçoit lui aussi la Parole. Plus rien ne sera jamais comme avant. Au bout d’une guerre longue de vingt années, la chute d’un astéroïde vient pousser à la création des Sept Nations d’Amérique. Ce message parle de la fin du monde. En 2064, Guerre, Conquête et Famine, cavaliers de l’Apocalypse, refont surface pour apporter l’ultime destruction. Mais avant cela, il leur faut détruire Mort, qui les a délaissé pour une autre cause.

Voilà une excellente découverte, une uchronie assez intéressante. C’est d’ailleurs cette réécriture qui vient donner tout le sel de cette histoire d’Apocalypse, assez classique au demeurant. Encore qu’il soit assez rare de voir les cavaliers s’affronter entre eux, c’est à mettre au crédit de Jonathan Hickman. Ce cadre est donc tout à fait déroutant, et idéal pour servir de théâtre à cet affrontement. Je trouve tout de même frustrant ces épisodes. Il me manque quelque chose, une clé de compréhension… C’est difficile à dire. Parce que sinon, les différents personnages sont tous très réussis. Mort en premier lieu, évidemment. Il a la classe, c’est un rebelle et un amoureux. Le cocktail idéal… Mais tout le casting est très bien travaillé, de Chamberlain le négociant, aux Chasseur, ce monde alternatif prend vie pleinement grâce à eux. Il me manque peut-être juste une vision de la direction prise par l’auteur. Impossible de dire comment va se terminer cette série, et c’est vraiment frustrant. Je ne suis peut-être pas très clair, mais en moi-même, plane le doute.

Pour ce qui est du dessin, je découvre Nick Dragotta, qui s’avère un artisan tout à fait honnête. Sans être génial et impressionnant, il possède une belle maîtrise et une réelle identité personnelle. Son dessin est simple, mais détaillé, faisant la part belle aux effets d’encrage.  Illustrer la puissance semble être un réel plaisir pour lui, et ça lui réussi bien.

Jonathan Hickman m’a donc suffisamment accroché pour que j’ai envie d’aller lire la suite de son récit. Je suis frustré, mais désireux d’en savoir plus, de comprendre, de posséder une vision d’ensemble susceptible de me faire découvrir le… « message » de ce livre.

East of West tome 1_ plancheLogo top bd16.5/20

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