La main droite de Lucifer tome 1 (Dimanche Manga)(Masse Critique)

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Série : La main droite de Lucifer

Auteur : Naoki Serizawa

Editeur VO : Kodansha Ltd.

Editeur VF : Ki-Oon

Date de publication VF : Juin 2013

Je vous propose cette chronique grâce à Babelio et à son opération Masse Critique de Juillet. Opération, qui, je le rappelle propose de gagner un livre en échange d’une critique. Évidemment, dès qu’il y a de la bd, je m’inscris. Il est à noter que les vacances ont été mortelles pour ma participation à l’évènement, vu que je n’ai reçu le manga qu’il y a une semaine. Mais saluons Ki-Oon qui en a profité pour m’envoyer le tome 2 avec le tome 1, et je les en remercie.

Yû Katsumi était médecin. Désireux de mettre ses talents au service d’une cause, il s’est engagé dans une ONG pour aller soigner la population d’un pays d’Afrique en difficulté. Mais il a été enlevé par les rebelles et a vécu une expérience qui l’a traumatisé : lui, le médecin, a pris la vie. Non par erreur de diagnostic, mais une arme à la main. Et il ne se le pardonne pas. Alors il a fait tatouer sa main tueuse pour ne jamais oublier, d’un ange. Lucifer… Rentré au pays, Yû ne parviens plus à se remettre à la médecine. Mais des circonstances particulières vont l’amener à reprendre du service.

La Kodansha nous propose une série qui, il me semble, avait tout ce qu’il faut pour fonctionner. Je dirai qu’on est dans une facture assez classique, le genre de série dans laquelle on se sent bien, qu’on apprécie en toutes circonstances, même si l’on n’est guère surpris.

Graphiquement, d’abord, avec un trait assez fin, peu tourné vers le super-deformed, faisant une place particulière aux décors. Un style graphique que pour ma part j’apprécie pleinement, version moderne d’un Tsukasa Hojo, par exemple.

Scénaristiquement parlant, on retrouve le héros marqué au fer rouge par une faute passée, le pochtron raté qui ne demande qu’à se relever, le sauveur providentiel… Une trame que là encore, je qualifierai d’assez classique. Mais Naoki Serizawa nous vend bien cet « air connu », parvient à lui donner tout de même une certaine personnalité. J’ai apprécié de découvrir une implication forte de la pègre dans la clinique du Docteur Minatono. Le « sauveur » apparaissant lui aussi comme finalement assez gris et bien moins lumineux. Par contre, je dois dire qu’avec un tel titre, je m’attendais à une série fantastique, et pas du tout. C’est une série médicale, mâtinée de polar. Il ne semble pas que Lucifer soit plus impliqué que par le tatouage, mais qui sait, peut-être l’auteur souhaitera-t-il nous réserver une surprise ? Mais je doute, car il n’y a pas une once de fantastique introduite dans ce premier tome. Si telle avait dû être l’orientation des histoires, l’auteur nous en aurait donné des indications.

Plaisante découverte, donc, et je vous proposerai prochainement le tome 2, aimablement fourni par l’éditeur. Merci à lui et à Babelio pour cette lecture, je pense que vous, chers lecteurs, pourrez y trouver une série manga de bonne facture, apte à plaire à de nombreux publics adultes.

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