Poulet aux prunes (Vendredi Chronique)

Poulet-aux-prunes

Titre: Poulet aux prunes
Auteur: Marjane Satrapi
Editeur: L’Association

Date de publication: Octobre 2004

 

Dans la famille Satrapi, je voudrais l’oncle.
Ali Khan est joueur de Tar, un grand joueur, de cet instrument. Et il est très connu pour cela. Mais Ali Khan n’est pas heureux. Sa femme lui a brisé son instrument, et il n’arrive plus à jouer. Alors il se laisse mourir.

Je n’accroche pas particulièrement à cet album, alors que j’ai tout simplement adoré Persépolis. C’est sans doute une œuvre plus intime, moins politique, et je dois dire qu’elle ne me touche pas vraiment. Je trouve aussi le dessin de Marjane Satrapi moins aboutit, plus sommaire, que sur Persépolis.
En fait, je ne vois pas trop l’intérêt de cette histoire. L’évocation de la mort, et du désir de mort, sans doute, mais bon, ça ne passe pas chez moi.

 

Ils en ont parlé: L’antre des mots, Caro, Lectures sans frontières, Yvan.

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10 réflexions sur “Poulet aux prunes (Vendredi Chronique)

  1. Véronique D 04/11/2011 08:05

    J’avais bien aimé cet album, sans doute parce qu’elle a un écho assez personnel… Je n’ai pas aimé l’adaptation au cinéma… Bonne journée!

  2. Belzaran 04/11/2011 08:53

    J’avais trouvé Persépolis avant tout intéressant pour son aspect « documentaire vu de l’intérieur ». Mais en tant qu’oeuvre BD, je trouvais cet ouvrage déjà très limité.

    Donc je vais passer tranquillement à côté de ce poulet aux prunes.

  3. Yaneck Chareyre 04/11/2011 09:28

    Graphiquement, c’est pas inintéressant, mais on est vraiment sur un fond plus pauvre je trouve…

  4. Eric the Tiger 06/11/2011 10:24

    « Poulet aux prunes » est sympathique et se lit avec aisance. Par contre, à peine le bouquin refermé, il est très vite oublié…

  5. Lunch 06/11/2011 21:59

    J’ai lu Poulet au Prune et je ne l’ai pas oublié, au contraire je lui ai trouvé un charme que peu de BD ont.

    Marjane Satrapi utilise la même recette que pour Persépolis, elle sait comment dédramatiser une situation malheureuse et la tourner en dérision, tout en faisant passer un message. Si celui-ci n’a
    pas la même envergure que Persepolis, l’album n’en est pourtant pas moins poignant. D’ailleurs, il l’est bien plus que Persepolis, qui est plutôt intéressant pour son effet coup de poing sur la
    situation d’un pays.

    Bref, je te trouve vraiment injuste sur ta (mini) chronique Yaneck. Mais je peux concevoir qu’il en faut pour tous les goûts, y compris dans la bande dessinée.

  6. Yaneck Chareyre 06/11/2011 22:21

    Un message? Quel message? Moi je ne l’ai pas vu, ce message, ce qui explique ma mini-chronique (rien à dire sur le fond), et l’aspect un peu injuste pour toi…

  7. Lunch 06/11/2011 23:02

    Je ne vais pas non plus spoiler sur un aspect fondamental de cette œuvre. Déjà que le film s’en charge pratiquement dès la bande annonce 🙂

    Marjane Satrapi ne conte pas seulement la vie d’un homme, elle enrobe chaque jour qui passe de poésie. Elle dénonce aussi les choses quand ça la choque, tout en restant dans le cadre de son récit,
    sans briser son harmonie, en dépeignant la vie des proches de ce musicien.

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