Où le regard ne porte pas… Tome 1

O--le-regard-ne-porte-pas-tome-1

Série : Où le regard ne porte pas…
Tome : 1
Scénaristes : Georges Abolin, Olivier Pont
Dessinateur : Olivier Pont
Coloriste : Jean-Jacques Chagnaud
Editeur : Dargaud

 

 

Cet album a quelque chose de particulier pour moi, je l’ai pris sans rien savoir de lui. Comme je commence à avoir écumé les rayons de ma médiathèque préférée, le choix est plus difficile. Alors je me laisse aller à choisir des albums que je ne connais pas. Cet album là, je l’ai pris pour sa couverture. Un beau ciel bleu, avec un léger voile de nuages, et deux enfants assis sur un petit promontoire, surplombant le tout. Au centre, le titre, comme écrit à la main, en blanc. Cette couverture, ce titre, me laissaient aller à quelques rêveries, et en tous cas portaient une certaine poésie. Ainsi donc, je l’ai ouvert rapidement, et en feuilletant quelque peu, le dessin m’a plutôt plu, assez proche de Janry ou de Gazzotti. Des styles que j’aime.

 

Ce n’est pas l’album que j’ai lu en premier, en rentrant, mais une fois que je me suis plongé dedans, il m’a fallu le terminer pour accepter d’en sortir (et par là-même, regretter de ne pas avoir pris le tome 2 qui était disponible aussi).

L’histoire se passe au début du 20e siècle. Une famille anglaise a hérité d’une maison et d’un petit domaine sur une côte italienne. Le père, un homme volontaire, positif, a bien l’intention de se lancer dans la pêche, en apportant dans ces lieux un bateau à vapeur, une exclusivité à l’époque. Il va devoir faire face à l’hostilité, la méfiance, et aux peurs des locaux, qui craignent de perdre leur travail avec un tel « monstre des mers » dans les parages.

Et dans le même temps, on suit le fils, William, qui fait la rencontre d’une petite fille de son âge, qui a regroupé autour d’elle quatre enfants (dont william) tous nés le même jour, afin de former un petit groupe et à se livrer à quelques petites expériences mystiques.

Simplicité, mystère, intrigue, il y a de toute dans cet album. Surtout que certaines pages nous laissent dans l’incompréhension. Des scènes de harem, souvent, ou de relations humaines interdites. Dans un style plus dur, plus adulte, et des couleurs plus agressives.

 

On ne sait pas où les auteurs nous emmènent, mais on les suit bien volontiers.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s