Batman Guerre au crime

Batman-guerre-au-crime

Titre : Batman guerre au crime

Scénariste : Paul Dini

Dessinateur : Alex Ross

Editeur VO : DC Comics

Editeur VF : Soleil

 

 

Second opus sur les quatre albums consacrés aux grandes icônes de DC Comics.

Un album moins éclatant que le premier, mais à juste raison, c’est Batman qui est le sujet de ce tome-là.

Batman a toujours été un héros plus urbain que la plupart de ses confrères DC. En toute logique, puisqu’il est question dans ces albums d’en dresser les portraits iconiques, c’est dans les rues de Gotham que nous retrouvons l’homme chauve-souris. Mais point de méchant super-vilain, comme c’était d’ailleurs le cas dans Superman Paix sur Terre.

Batman combat le crime, dans un quartier en dépérissement de Gotham City. Il y croise surtout un jeune garçon, dont les parents sont tués par des criminels. Comme ce fût le cas pour Bruce. Et cet enfant, il va le recroiser, à diverses reprises.

Ce que cet album montre, c’est que Bruce Wayne est autant un déguisement que le costume de Batman. Dini s’amuse particulièrement avec cela, mais Bruce ne fait que prendre des informations dans la grande société, utiles aux combats de Batman.

Et c’est dans ce milieu que Bruce va se découvrir l’envie de s’intéresser à l’un des quartiers de Gotham, Bayside. On lui propose un projet qui consistera à tout raser pour remplacer les immeubles miteux par des résidences de luxe. Et ça ne convient pas à Bruce. Il va donc s’appliquer, en tant que Batman, à semer la peur chez les truands, afin qu’ils se détournent du quartier. Et comme Bruce, il va y investir de l’argent pour que l’activité économique reprenne, et que les opportunités d’avenir cessent de se limiter à la vente de drogue.

Ce que je trouve intéressant, dans cet album, c’est la lecture politique du personnage. Le but étant de rendre ces personnages crédibles dans notre réalité, la politique entre forcément en ligne de compte.

On est bien entendu dans le pur modèle américain. Un homme seul peut parvenir à changer les choses. Classique. Mais en même temps, Bruce Wayne a ici des considérations assez peu habituelles pour les Etats-Unis. Il ne réfléchit pas qu’en terme de bénéfices financiers, il a une vue plus globale, quant au traitement de la misère. Il n’est pas de gauche, bien entendu, Bruce Wayne reste un grand patron. Non, c’est plus une vision paternaliste du patronat qui est visible. Il sait, il a les moyens, alors le patron protège et dispense le bonheur.

Si je ne suis pas d’accord avec ce point de vue là, j’aime beaucoup cet album, justement parce qu’il y a aussi cette petite réflexion politique.

Vous avais-je dis à quel point j’aimais le dessinateur Alex Ross ? Il est grandiose, comme toujours.

2 réflexions sur “Batman Guerre au crime

  1. Grey™ Il y a 5 ans

    tu as raison Alex Ross est tjs grandiose et Dini nous offre un tres bel album
    je vais jeter un oeil pour voir si tu parles des autres titre comme Paix sur Terre… etc…

  2. Yaneck Chareyre Il y a 5 ans

    Pais sur Terre est sur le blog.
    Pouvoir de l’Espoir, et Esprit de la Justice vont venir par la suite.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s