Pride of Baghdad

Pride-of-BagdadTitre : Pride of Baghdad

Scénariste : Brian K. Vaughan

Dessinateur: Niko Henrichon

Editeur VO : DC Comics

Label : Vertigo

Editeur VF : Panini Comics

 

 

Encore un album du label Vertigo ici chroniqué, et toujours pas un album Marvel, alors que je collabore à un site exclusivement consacré à l’éditeur de Spider-Man. Va falloir que je change cela.

En même temps, Vertigo est publié depuis peu en France, et il y a tellement de pépites dans ce label, qu’on ne sait plus quoi acheter.

 

Ce soir, je vous parle donc de Pride of Baghdad, une série consacrée, comme son nom l’indique, à l’Irak et sa capitale. Mais point là de réflexion sur les raisons, les causes et les conséquences de la guerre en Irak. Il est ici question de liberté.

L’histoire est consacrée à un « fait divers », si tant est qu’il y ait des faits divers en Irak. Au printemps 2003, pendant l’invasion américaine, 3 lions se sont échappés du zoo de Bagdad, et se sont baladés dans la ville.

 

Brian K Vaughan a choisit de s’intéresser à eux. Des animaux nés en libertés, enfermés en zoo, et découvrant soudain à nouveau la liberté, par la grâce des bombes américaines.

Parce que finalement, la captivité, lorsque l’on s’y est habitué, c’est rassurant. Et la liberté, c’est souvent la peur, l’inconnu. Pour l’homme comme pour l’animal. Ces animaux, d’ailleurs, ont tout des animaux de La Fontaine. Ils sont humains, ont leurs émotions, leurs sentiments, leur caractère. Et bien entendu ils parlent, sinon cela serait un album bien long à lire. On peut, je pense, décrire PoB comme une fable moderne. Il y a une morale, et l’auteur utilise des animaux pour symboliser les hommes.

 

Il n’est pas évident que la guerre en Irak soit condamnée dans cet ouvrage. La guerre, de manière plus global, sans doute, mais pas forcément le conflit qui est illustré. La folie des hommes assurément, ainsi que leur propension à la destruction.

Je ne suis pas un adepte de la liberté à tout crin. Ce n’est pas la valeur qui guide ma réflexion personnelle. Alors généralement, je ne suis pas très fan de sa mise en avant. C’est une valeur bien trop américaine, qui permet à leur société de faire passer toutes les injustices.

Mais il est vrai que cette fable là m’a ému, et que les auteurs ont une bien belle façon de la présenter.

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